Les expositions à la une
| De la misma Carne - Alberto Garcia-Alix Box Galerie (i) Rue du Mail, 88 à 1050 Ixelles (Belgique) Du 11-04-2008 au 17-05-2008 © Alberto Garcia-Alix - La hora de la misericordia, 2006 |
| Un monde inquiétant - Julien Coulommier Contretype (i) 1, Avenue de la Jonction à 1060 Bruxelles (Belgique) Du 30-04-2008 au 15-06-2008 L’exposition à l’Espace Photographique Contretype présente des photographies en noir et blanc, qui permettent d’«obtenir une plus grande abstraction, en restant plus près de l’essentiel du sujet» (2). Mais elle montre aussi combien Julien Coulommier s’adonne avec bonheur et subtilité à la photographie en couleurs.© Julien Coulommier, “L’accueil”, 2000. |
| Album - Hugues de Wurstemberger Musée de la Photographie (i) 11, Avenue Paul Pastur à 6032 Mont-sur-Marchienne (Belgique) Du 10-05-2008 au 14-09-2008 Hugues de Wurstemberger s’est fait connaître au début des années 80 par un reportage insolite sur la garde suisse pontificale dont il faisait partie et qu’il a photographiée de l’intérieur, avec acuité, humour et tendresse. Le cœur de l’exposition est un ensemble qui constituerait à lui seul une rétrospective : « Pauline et Pierre », d’abord un livre, ensuite une exposition, des photographies de ses enfants prises pendant dix-huit ans, des vibrations de vie, de l’émotion. En un noir et blanc sensuel, Hugues de Wurstemberger transfigure la banalité du quotidien pour le rendre universel. Un fragment, un détail de paysage, une expression, un geste nous renvoient à l’imaginaire de notre propre enfance, au temps qui s’écoule. Parallèlement à «Pauline et Pierre», l’exposition Album présente une projection de ses nombreuses explorations, ainsi que trois séries représentatives de son travail en Afrique, autour de populations en perte de territoire, en voie de disparition comme les paysans suisses.© Hugues de Wurstemberger |
| Rough Beauty - Dave Anderson Musée de la Photographie (i) 11, Avenue Paul Pastur à 6032 Mont-sur-Marchienne (Belgique) Du 10-05-2008 au 14-09-2008 En 2003, le photographe américain Dave Anderson s’est rendu à Vidor, une ville perdue dans le sud-ouest rural du Texas, qui porte la triste renommée de citadelle du Ku Klux Klan. Durant trois années, il s'est attaché à photographier ces habitants qui tentent de se trouver une nouvelle identité suite à un passé difficile. Au final, il en résulte un travail en noir et blanc d’une grande pudeur qui ne traite pas à proprement parler de racisme mais qui révèle le quotidien d’hommes, de femmes et d’enfants vivant dans un réel dénuement. Dans ce portrait d’une ville qui porte encore les stigmates d’une existence difficile se côtoient ainsi des "clichés empreints d’humanité et des paysages parfois fantomatiques". «Rough Beauty» comprend une trentaine d’images d’une beauté rude… sans fard, sans éclairage, oserait-on dire sans mise en scène. Des photographies presque intemporelles semblant venues d’une période pourtant révolue, celle de la "Grande Dépression" des années trente. © Dave Anderson |
Les 5 dernières expos insérées dans l'agenda
| Land 250 - Patti smith (en cours) Fondaction Cartier pour l'art contemporain (i) 261, boulevard Raspail à 75014 Paris (France) Du 28-03-2008 au 22-06-2008 La Fondation Cartier présente Land 250, une grande exposition personnelle de l’artiste et musicienne américaine Patti Smith, dédiée aux multiples facettes de sa production artistique. Réunissant des œuvres réalisées entre 1967 et 2007, elle permet de découvrir l’univers lyrique, spirituel et poétique de l’artiste. La voix éloquente de Patti Smith dominera l’ensemble des installations, créées spécialement pour l’exposition et présentant une large sélection de photographies, de dessins et de films.© Patti Smith |
| Rough Beauty - Dave Anderson (en cours) Musée de la Photographie (i) 11, Avenue Paul Pastur à 6032 Mont-sur-Marchienne (Belgique) Du 10-05-2008 au 14-09-2008 En 2003, le photographe américain Dave Anderson s’est rendu à Vidor, une ville perdue dans le sud-ouest rural du Texas, qui porte la triste renommée de citadelle du Ku Klux Klan. Durant trois années, il s'est attaché à photographier ces habitants qui tentent de se trouver une nouvelle identité suite à un passé difficile. Au final, il en résulte un travail en noir et blanc d’une grande pudeur qui ne traite pas à proprement parler de racisme mais qui révèle le quotidien d’hommes, de femmes et d’enfants vivant dans un réel dénuement. Dans ce portrait d’une ville qui porte encore les stigmates d’une existence difficile se côtoient ainsi des "clichés empreints d’humanité et des paysages parfois fantomatiques". «Rough Beauty» comprend une trentaine d’images d’une beauté rude… sans fard, sans éclairage, oserait-on dire sans mise en scène. Des photographies presque intemporelles semblant venues d’une période pourtant révolue, celle de la "Grande Dépression" des années trente. © Dave Anderson |
| Album - Hugues de Wurstemberger (en cours) Musée de la Photographie (i) 11, Avenue Paul Pastur à 6032 Mont-sur-Marchienne (Belgique) Du 10-05-2008 au 14-09-2008 Hugues de Wurstemberger s’est fait connaître au début des années 80 par un reportage insolite sur la garde suisse pontificale dont il faisait partie et qu’il a photographiée de l’intérieur, avec acuité, humour et tendresse. Le cœur de l’exposition est un ensemble qui constituerait à lui seul une rétrospective : « Pauline et Pierre », d’abord un livre, ensuite une exposition, des photographies de ses enfants prises pendant dix-huit ans, des vibrations de vie, de l’émotion. En un noir et blanc sensuel, Hugues de Wurstemberger transfigure la banalité du quotidien pour le rendre universel. Un fragment, un détail de paysage, une expression, un geste nous renvoient à l’imaginaire de notre propre enfance, au temps qui s’écoule. Parallèlement à «Pauline et Pierre», l’exposition Album présente une projection de ses nombreuses explorations, ainsi que trois séries représentatives de son travail en Afrique, autour de populations en perte de territoire, en voie de disparition comme les paysans suisses.© Hugues de Wurstemberger |
| Vodoo - Jean-Dominique Burton (en cours) Galerie Fifty One (i) Zirkstraat, 20 à 2000 Anvers (Belgique) Du 09-05-2008 au 21-06-2008 |
| Al Arab - Samer Mohdad (en cours) Galerie Périscope (i) 20, Rue du Mouton Blanc à 4000 Liège (Belgique) Du 07-04-2008 au 20-06-2008 © Samer Mohdad |

L’exposition à l’Espace Photographique Contretype présente des photographies en noir et blanc, qui permettent d’«obtenir une plus grande abstraction, en restant plus près de l’essentiel du sujet» (2). Mais elle montre aussi combien Julien Coulommier s’adonne avec bonheur et subtilité à la photographie en couleurs.
Hugues de Wurstemberger s’est fait connaître au début des années 80 par un reportage insolite sur la garde suisse pontificale dont il faisait partie et qu’il a photographiée de l’intérieur, avec acuité, humour et tendresse. Le cœur de l’exposition est un ensemble qui constituerait à lui seul une rétrospective : « Pauline et Pierre », d’abord un livre, ensuite une exposition, des photographies de ses enfants prises pendant dix-huit ans, des vibrations de vie, de l’émotion. En un noir et blanc sensuel, Hugues de Wurstemberger transfigure la banalité du quotidien pour le rendre universel. Un fragment, un détail de paysage, une expression, un geste nous renvoient à l’imaginaire de notre propre enfance, au temps qui s’écoule. Parallèlement à «Pauline et Pierre», l’exposition Album présente une projection de ses nombreuses explorations, ainsi que trois séries représentatives de son travail en Afrique, autour de populations en perte de territoire, en voie de disparition comme les paysans suisses.
En 2003, le photographe américain Dave Anderson s’est rendu à Vidor, une ville perdue dans le sud-ouest rural du Texas, qui porte la triste renommée de citadelle du Ku Klux Klan. Durant trois années, il s'est attaché à photographier ces habitants qui tentent de se trouver une nouvelle identité suite à un passé difficile. Au final, il en résulte un travail en noir et blanc d’une grande pudeur qui ne traite pas à proprement parler de racisme mais qui révèle le quotidien d’hommes, de femmes et d’enfants vivant dans un réel dénuement. Dans ce portrait d’une ville qui porte encore les stigmates d’une existence difficile se côtoient ainsi des "clichés empreints d’humanité et des paysages parfois fantomatiques".
La Fondation Cartier présente Land 250, une grande exposition personnelle de l’artiste et musicienne américaine Patti Smith, dédiée aux multiples facettes de sa production artistique. Réunissant des œuvres réalisées entre 1967 et 2007, elle permet de découvrir l’univers lyrique, spirituel et poétique de l’artiste. La voix éloquente de Patti Smith dominera l’ensemble des installations, créées spécialement pour l’exposition et présentant une large sélection de photographies, de dessins et de films.
En 2003, le photographe américain Dave Anderson s’est rendu à Vidor, une ville perdue dans le sud-ouest rural du Texas, qui porte la triste renommée de citadelle du Ku Klux Klan. Durant trois années, il s'est attaché à photographier ces habitants qui tentent de se trouver une nouvelle identité suite à un passé difficile. Au final, il en résulte un travail en noir et blanc d’une grande pudeur qui ne traite pas à proprement parler de racisme mais qui révèle le quotidien d’hommes, de femmes et d’enfants vivant dans un réel dénuement. Dans ce portrait d’une ville qui porte encore les stigmates d’une existence difficile se côtoient ainsi des "clichés empreints d’humanité et des paysages parfois fantomatiques".
Hugues de Wurstemberger s’est fait connaître au début des années 80 par un reportage insolite sur la garde suisse pontificale dont il faisait partie et qu’il a photographiée de l’intérieur, avec acuité, humour et tendresse. Le cœur de l’exposition est un ensemble qui constituerait à lui seul une rétrospective : « Pauline et Pierre », d’abord un livre, ensuite une exposition, des photographies de ses enfants prises pendant dix-huit ans, des vibrations de vie, de l’émotion. En un noir et blanc sensuel, Hugues de Wurstemberger transfigure la banalité du quotidien pour le rendre universel. Un fragment, un détail de paysage, une expression, un geste nous renvoient à l’imaginaire de notre propre enfance, au temps qui s’écoule. Parallèlement à «Pauline et Pierre», l’exposition Album présente une projection de ses nombreuses explorations, ainsi que trois séries représentatives de son travail en Afrique, autour de populations en perte de territoire, en voie de disparition comme les paysans suisses.